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maternité, mes premiers pas !

MATERNITE

maternité, mes premiers pas !

Mes premiers pas dans mon nouveau rôle de maman….

On l’attend, on le désire pendant ces neufs mois et même bien avant, et puis il pointe enfin le bout de son nez votre bébé est là dans vos bras.

Après « l’excitation » de l’accouchement, l’aboutissement de la grossesse que celle ci est été merveilleuse ou plus difficile à vivre selon les femmes.

J’avais vraiment hâte de rentrer à la maison, de retrouver mon homme et se foyer qu’on avait conçu pendant des mois avec amour afin d’accueillir notre fille dans les meilleurs conditions possible. Mais voilà le retour ne c’est pas vraiment déroulé comme je le pensais et pour cause…

 

Ma fille pleurait, vous allez me dire normale pour un bébé, mais nous sentions que quelque chose n’allais pas ! C’était notre première enfant  et je commençais sérieusement à déchanter…

Alors oui un bébé pleur, il y a plusieurs causes à cela, la faim, être changé, besoin d’être rassuré envie de changer d’espaces, les fameuses coliques etc…Mais fille hurlait sans cesse, en général de 20h à 9h le lendemain et oui sans dormir, sans cesse elle hurlais.

Je me sentais complétement impuissante fasse à cette situation, je n’en pouvait plus, mais qu’est ce qu’elle peut bien avoir ? Comment faire pour la calmer ?

J’ai décidé de me tourner vers une pédiatre que l’on m’avait recommandée. Lors du premier rendez-vous mon homme et moi lui expliquons les difficultés que nous rencontrons. D’un air très sur d’elle, elle nous répons que ce sont surement des coliques comme la plupart des enfants, elle change donc son lait pour un plus digest lui prescrit de la Calmosine et nous renvois à la maison.

Mais rien n’y faisait, elle ne pleurait plus mais elle hurlait ! Des cries de douleurs tellement intenses. La fatigue commençais à s’accumuler le premier mois passe et toujours aucun changement.

Je décide donc de retourner voir la pédiatre et d’insister sur le fait que je sentais que quelque chose n’allais pas. Et je me suis « manger » dans la tronche : « si vous ne penser pas assumer il ne fallait pas faire d’enfant, un enfant sa pleur c’est normal ca va passer », à ce moment la je n’avait pas vraiment réagis, j’était épuisée et les hurlement incessant en venais presque à me faire perdre la tête, mais avec le recul je me rend compte de l’absurdité et surtout des propos complétements déplacés et irrespectueux, surtout de la part d’un médecin qui est censé nous écouter et nous aider au lieu de nous juger.

Les jours continuent à passé et rien ne change, Aelie confond le jour et la nuit en plus de son inconfort. Je me renseigne auprès de copines mamans elles aussi, ma sœur ma mère qui elles mêmes ne comprennent pas ce qu’il se passe, j’essaie de regarder sur les forums, des mamans qui vivait elles aussi un enfer et qui était complétement dépassé par les événements. J’essaie tout simplement de comprendre.

Et puis viens le jour ou de mon rendez-vous de post accouchement et de rééducation périnatal avec ma super sage femme ! J’avais fait appel a elle pour les cours de préparations à l’accouchement et à la parentalité, elle est de très bon conseils et à l’écoute mais malheureusement elle n’était pas disponible pour les visites à domicile au retour de la maternité.

J’arrive donc au rendez vous avec ma tête de déterré, j’avais du dormir 3 heures fragmentés en 4 jours.

Elle me demande comment c’était passé l’accouchement et la suite de couche, et la je me met à fondre en larmes. Je lui explique donc les différents rendez-vous, les hurlements, que je suis à bout et que  je ne comprend pas, suis-je vraiment faite pour être mère ? tellement de doute et de remise en question en ce moment je ne savais même plus être objective.

Elle me stop tout de suite regarde ma fille qui était dans son cosy et me dit mais votre fille à de gros reflux, ca se voit à des kilomètres. Elle me pose quelques questions entre autre si elle a la voix roque quand elle pleure, je lui répond que oui, je pensais que c’était à force de hurler qu‘elle s’éraillais la voix, puis elle me demande si elle à souvent le hoquet, je lui répond que oui presque tout le temps d’ailleurs.

Elle m’explique que sur ses 3 enfants les deux premiers non eu aucun soucis mais que pour le dernier c’était l’enfer, elle m’avoue même qu’elle à réellement apprécié son rôle de maman quand son fils à eu 6 mois tellement c’était intenable et que personne ne sais ce que ca fait tant que nous n’avons pas ce genre de soucis. Cela  m’a fait tellement de bien de me dire que je n’étais pas dingue et de déculpabiliser, tout simplement le fait d’être écouté.

Elle m’explique que le Reflux Gatro-oeusophagien ou R.G.O, est la remontée involontaire du contenu de l’estomac dans l’oeusophage.

Très courant chez les bébés mais pour tellement peux connu, il provoque des régurgitations.

Dans le cas de ma fille c’était reflux internes, sans régurgitations d’ou la difficulté de diagnostique.

Cette affection est due notamment à une immaturité du muscle qui ferme l’orifice entre l’oeusophage et l’estomac, sans gravité, elle peut toutefois se compliquer en oesophagite (inflammation de la muqeuse de l’oeusophage).


Les régurgitations apparaissent souvent avant l’âge de 3 mois.
Elles ont généralement lieu après les repas et sont favorisées par l’alimentation liquide, les changements de position et la compression de l’abdomen.
Elles sont plus ou moins fréquentes et de volume variable mais elles peuvent être abondantes.

Elle à donc organisé un « plan d’action » afin que ma fille soit prise en charge dans les meilleures conditions possibles.

Rdv avec un nouveau pédiatre, bien conscient de l’existence des reflux, et prise de rendez-vous également avec un gastro pédiatre.

Quelques jours après j’ai eu rendez-vous chez la gastro pédiatre, nous sommes passé à un lait sans lactose et elle la mis sous Inexium.

Les avis sont plutôt tranchés sur ce médicament mais dès la première prise je sentais ma fille apaisée. Enfin….

L’écoute et le non jugement sont vraiment primordiale et fondamental surtout chez de jeunes parents.

Je voulais clôturer cet article en remerciant mon chéri ma mère et ma sœur qui ont su être patient et à l’coute durant cette période plutôt difficile.

Une mère sent quand son enfant ne va pas bien, personne d’autre ne peux le savoir a sa place !

Si vous avez d’autre questions n’hésitez pas à me les poser en commentaires ou en mp sur Instagram j’y répondrais avec plaisir ;

 

One Comment

  1. Hello ma belle,
    Je viens partager mon expérience par ici,
    Ton article m’a Beaucoup toucher et je me suis vraiment retrouvée dans ce que tu as pu ressentir.
    J’ai un petit garçon de 8 mois maintenant,
    Qui dès sa naissance avait beaucoup de glaires, à la maternité déjà on le voyait très gêné mais bien évidement l’equipe nous a dis que ce n’etais Rien et que tout les bébés en avait. Le retour à la maison s’est Plutôt bien passer et les jours sont passer.
    Mon fils était toujours aussi gêné et p’eurer Beaucoup.. la prise des biberons étais un enfer car il se torder pendant et après…Je ressentais au fond de moi que quelque chose n’étais pas normal mais comme toi, personne de mon entourage m’a prise au sérieuse.
    Tout d’abord mon mari qui travailler la journee me disait que j’exagèrai sûrement les choses,
    Puis mes parents qui me répéter « vous êtes des parents trop inquiets »
    Mais moi je me sentais seule et démuni face au mal être de mon fils.
    Au bout de ses 2 romaines de vie, mon mari a eu 1 mois de vacances,
    Et dés les premiers jours passer à nos côtés,
    Il s’est vite rendu compte que je n’exagerer Pas et qu’il y avais vraiment quelque chose de pas normal.
    Lors de notre rdv des 1 mois avec la pédiatre, nous lui avons décris tout ce qu’on avais remarquer (tirer beaucoup la langue, se torder pendant et après biberon, mâchouiller…)
    Elle a tout simplement mis son doigts dans sa bouche et Le diagnostic est tomber..
    Bébé avec une œsophagite sur RGO
    Mise du traitement en place (inexium, gaviscon et polysyllane)
    Nous avons commencer la diversification anticipée à ses 4 mois à la demande de la pédiatre pour tenter d’améliorer les choses,
    Nous avons tenter deux fois l’arret Du traitement (à 3 mois et à 6 mois) mais en vain, les symptômes reviennent en force.
    Aujourd’hui il a 8 mois et il est toujours sous traitement, c’ets La seule chose qui le soulage.
    Il dort dans son lit avec plan incliné et fait ses nuits depuis ses 2 mois et demi.
    Le rythme d’un bébé RGO n’est pas facile,
    Il faut sans arrêt être attentif à ce que bebe soit bien installer pour qu’il soit au mieux mais là meilleure chose à faire c’est d’etre Bien entourer et d’en Parler avec les gens.
    Aujourd’hui nos famille ont encore du mal à comprendre les difficultés qu’on a eu les premiers mois (a dormir des nuits et des nuits en position assis avec bebe assis sur nous car c’était la seule positon qu’il le soulager) mais ils se rendent compte que personne d’autre que nous savons vraiment ce que notre bébé peut ressentir.
    Alors à toutes les mamans qui lirons cet article et mon commentaire,
    Votre instinct est le meilleur pour votre bébé
    Si vous sentez que quelque chose n’est pas normal, ne vous laissez pas faire et parlez-en.
    En attendant nous, on reste patient jusqu’a Ce que le RGO de mon fils disparaisse et on le chouchoute au maximum 😘😘

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